Top articles
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Fafouette : quarante-huitième - Le cinéma de l'instant
Nul n’ignore ma cinéphilie : « question cinoche, j’en connais un rayon ! » Il est vrai, mes chers pauvres ouailles, que j’ai mené une bien longue et complète carrière de cinéphile, au cours de laquelle, Parbleu, j’ai bien ri et bien pleuré !... Certes,...
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De l'artiste en tant qu'il est une abeille
D'une fleur odoriférante en tant qu'elle s'ébat et resplendit d'une fleur odoriférante en tant qu'elle s'ébat et qu'elle reluit d'une abeille nonchalante en tant qu'elle vole par-ci, part-là, qu'elle tourbillonne et tournoie au-dessus des fleurs odoriférantes...
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Le Cercle de Saint-Jean
Le couvre-chef est important ; l’imperméable est indispensable. Les mains dans les poches et le menton sur le torse, le voilà qui traverse les rues, dans le moite et froid nocturne de cette nuit d’automne. Il rase les murs, marche vite et silencieux....
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Journal de la Crise
Attention, derrière vous ! Je suis là, je guette et je veille !... Prenez garde, braves gens, la crise (la crise !) c’est moi la crise ! Ah !... et je me ris de vous comme de la peste ! Je me marre !... doucement et bien fort à la fois ! Je retentis !...
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La Grande Puanteur
Tout au long de la longue Tamise, brille et chauffe un soleil de plomb, donnant à Londres un mois de Phoebe fort barlong. L’acropole tuilée mouillée, n’en avait point connue des comme ça depuis bien longtemps. Jamais sans doute... Le ciel bizut azur,...
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Swing Baby Swing
Love in my heart ! Ah ! Vas-y danse ! Swing, ma jolie ! Saute et palpite ! Déplaces-toi, ma cabriole, dans le temps et dans l’espace… Meus-toi entre les notes, pirouette donc sur la partition ! Laisses-toi barder par la musique qui roule et t’emporte...
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La valse d'Aïdigalayou
Quand il rentra chez lui, Aïdigalayou était ivre. Il s’étendit sur son lit et observa les étoiles. Lorsqu’il eut médité, il se releva et dansa. Enfin, il chanta et se perdit alors dans les vastes confluents intempestifs de sa parole divinatoire. Quand...
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Monochrome
Le professeur entra dans la salle de classe ; perdu dans ses méditations, il ne fit point attention à l’étrange calme de ses élèves habituellement si bruyants, bien qu’il prononça en entrant un « chut ! » machinal. Il sortit ses affaires maintenant un...
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Blitzkrieg Volupteur de Lyre
Ce chanteur n’a nul besoin d’être présenté… Pour lui, pas de speaker talentueux dépliant avec véhémence et vantardise la longue liste de ses succès, de ses talents ou de ses glorieuses collaborations… Pas de tambours wagnériens, pas de trompettes sonantes...
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Philosophie de Robert A. IV
Jovial avait été une idée obsédante qui ne cessait de se trouver dans l'esprit de Robert A. qui en fut d'autant plus tourmenté lorsqu'il fit une découverte stupéfiante en ouvrant par hasard un ouvrage de Nietzsche qu'il voulait lire, un soir, par seul...
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Les Carnets du dictateur, des courbes relations II
7 de novembre En somme, tout était retombé misérablement et il me semblait jamais n'avoir été aussi seul bien que Célestine m'invitât toujours et que j'allai parfois, mais rarement chez M... , ce que je dus bientôt cesser de faire. En revanche, j'avais...
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Il suffira d'un floyd...
Et la sourde et sordide impossibilité de vivre, la froide mer de glace au fond du cœur, la blessure suprême et totale, la honte et la douleur, tout cela, ô chagrin, tout s’en va ! Car la voilà qui arrive, la jeune la douce, la dryade drapée de nudité...
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Aïdigalayou disparu
Aïdigalayou crachait du sang et souffrait énormément d'une maladie à laquelle ses médecins n'accordaient guère d'intérêt, ne serait-ce parce qu'on ne su jamais véritablement ce qu'elle était ; simplement son estomac le faisait souffrir et un mal de tête...
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Mes filles, Diamantine
Première brillance du soleil, fragment d'émotion et de craintes à la pudeur vermeille, aux reflets d'absinthe et de pâle clarté du Nord aux grâces italiennes à la teinte orangée-or Ô femme goethéenne Grande étoile ardente aux parfums de tilleuls de malice...
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In bed with Nicéphore Niepce
Conscient du degré d’achèvement de l’œuvre de sa vie, Nicéphore Niepce se terrait dans l’inquiétude fiévreuse de l’inventeur incompris de ses indignes contemporains. Criblé de dette, malade et fatigué, harassé par une tâche historique, Nicéphore était...
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Les Carnets du dictateur, l'insomnuit
25 de avril Je l’ai ! Et je l’aime ! Ma dictatrice. Une femme longiligne, folâtre, le visage rouge sang, et surtout, ô suprême qualité, une cruauté ! Quelle cruauté ! Néronienne en tout point. L’être exquis, je le dénichais quelque part dans les irascibles...
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Les Carnets du dictateur, la quête épique
5 de avril Sur un monde blessé, un manteau de feuille. Sur ce manteau de feuille, une couverture de neige. Sur cette couverture de neige, les traces de mes pas. Sur les traces de mes pas, mon ombre ! Au loin, derrière elle, la ville est déserte ; errent...
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Cassiopée pour un pétrodollar
Les yeux, pupilles irisées de douleur, s’emplissent rondement de larmoyantes perles salées… Les bouches grimacent des hurlements de peur et d’angoisse… Les figures sont blêmes, décomposées par une claque lugubre et sinistre… le deuil s’affiche sur des...
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La fragrance des mots
en direct des Impromptus Littéraires Après une furieuse sieste inopinée d’une heure et demie, il se réveillait tout encrassé, avec dans la bouche un goût de sang et sur le visage les estampilles vermeilles de son oreiller… Se retournant nonchalamment,...
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La face cachée du "Parler pour ne rien dire"
Les obsessions n’ont de désirables que l’affriolante spécificité qui les caractérise, à savoir qu’elles se collent à nous avec une opiniâtreté qui frise l’éthéromanie ; ce qui est loin d’être le cas de toutes les choses dont la formulation sémiotique...
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Les Carnets du dictateur, quarante-cinquièmes préludes
15 de août Tout va bien ! La langueur pâle qui remonte du sol incarnat de ma cale quotidienne est à nouveau soufrée ! L'espoir renaît. Je me croyais cette fois-ci définitivement condamné dans cette effusion de souvenirs et d'impasses qui se succèdent...
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Journal d'Albert Penaud
Il m'est arrivé une histoire si stupide, si dérisoire, en vérité, si étonnante que j'ignore à ce jour si je vais parvenir à m'en remettre. Tout cela commençait il y a dix ans sans même que je me doute de quelque chose il n'y a pas deux jours. Ma confusion,...
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La crise de la quarantaine I
(PERSONNAGES : MAI 68 et MAI 2008). ACTE I MAI 2008 Vous savez que vous commencez à nous pomper le jonc avec votre anniversaire ? MAI 68 Enfin, je ne vous permets pas ! Moi au moins je suis rentré de pleins pieds dans l’éternité ! On parlera encore de...
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VGE Tour 1974
3 éboueurs entre sur scène. Le Président VGE les y attend joyeusement… Eboueur 2, étonné Mi ?! C’y li président !... VGE, à table Entrer ! Entrer, vous êtes les bienvenue ! Venez ! Asseyez-vous ! Eboueur 1, intimidé Merci, monsieur le président !... VGE...
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Journal du Casanova des bêtes curieuses
La prétention, c’est bien gentil, mais ça ne me concerne pas… je le clame, et ce n’est pas prétentieux de le dire : la modestie est mon seul orgueil… Aussi, si je pense être beau, c’est plus par objectivité que par vanité : nombreux sont ceux qui comme...