Top articles

  • Journal d'un homme heureux

    26 juin 2008 ( #Journaux intimes )

    Tout de même, comme c’est beau la vie. Ah ! Incomparable, l’existence. Que d’ivresse et d’allégresse ! Je suis gorgé de gaieté ; grisé de régal. Autour de moi, sous la béate bénédiction d’un ciel bleu doré de volupté, je vois le monde comme un pétale...

  • Comme un index dressé vers le ciel...

    29 mai 2008 ( #Nouvelles enivrées )

    Lorsque l’occasion se présente, qu’une soirée longue et joyeuse se dresse devant lui, qu’une fête animée sans chichi ni fredaine lui tend les bras, que les saveurs rauques et parfumés de l’ivresse viennent lui sourire gentiment, Marcus Patrouille ne dit...

  • Les Carnets du dictateur, les victoires du printemps I

    10 mai 2008 ( #Les Carnets du dictateur )

    10 de mai Plus encore qu’au premier jour, l'inclination réciproque nous étreint à son point culminant. L’air est pur et l’amour suffocant. J’aurai la faiblesse de penser en rédigeant ces quelques lignes insouciamment, que la passion émane au-delà même...

  • Journal d'un esprit plein de contradictions

    10 septembre 2008 ( #Journaux intimes )

    Une nuit qu’il faisait jour, le soleil noir d’un été d’hiver vint chauffer tristement ma peau de sa radieuse froideur aigre-douce. Devant cette sublime ignominie, je me hâtai avec lenteur de rester immobile (seule façon de se mouvoir) et je m’abritais...

  • Le secret d'Aïdigalayou

    29 juin 2008 ( #Nouvelles enivrées )

    Aïdigalayou jouissait de sa solitude lorsqu'à son levé, aux aurores, il respira l'air encore frais du petit matin qu'un épais et chaud voile allait bientôt recouvrir par les noirs rayons calcinant du soleil brutal. Absorbé par le souffle sémillant et...

  • Lettre ouverte à ma Belle-mère

    02 juin 2008 ( #Nouvelles enivrées )

    Croqueuse cloche, glapissante sans souffle et sans renard, je vous emmerde ! Du bout des doigts, je vous encule ! M’entendez-vous ? Et rien ne m’en empêchera, surtout pas votre pâle figure de vieille chouette moche ! Ah, ça non ! Comptez-y ! Sachez-le,...

  • Il ne pleut pas ce soir (chant de l'homme affranchi de ses plus naturelles nécessités instinctives)

    11 mai 2008 ( #Poésies des limbes glacées )

    A mes chères et pauvres latrines. Je sais les tumultes et les vacarmes nuageux Je sais les ombres gorgées de calmes coléreux Je sais les ténèbres menaçantes Je sais les courroux divinisés et les visions itinérantes Je sais les instants d’éternité Je sais...

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