Top articles
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Fafouette : Dix-huitième - Le dilemne de la Sortie
Que dire d’autre en introduction de cette dix-huitième instruction, sinon un grand « Bienvenue », et par ailleurs un barbiturique « Sortez-vous les doigts du cul, bande de grosses feignasses ! » Parlons en effet des limbes mélodieux qui nimbent vélocement...
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Fafouette : Seizième - L'ignorance
L’ignorance blafarde de l’humanité semble totalement inaltérable, comme si elle s’étendait inlassablement à l’ensemble des hominiens de cette terre, et cela malgré la noble croisade que mène contre elle et sa face hideuse, mes disciples enseignants, dans...
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La forte poigne de Robert II Le Diable
André Alambic est un homme rationnel. Lorsque le matin, à peine sorti de son lit douillet où il écoutait encore les informations matinales à son poste radiophonique aux aguets, André va acheter son pain, il s’habille. Bien que la loi demeure flou et ambiguë...
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Fafouette : septième - Une ordure
Hugo Avarié le sait mieux que quiconque et qui que ce soit : il est une ordure. Non pas que ce soit son nom de famille, assez dur à porter il faut bien le dire, qui fasse de lui une ordure, car il a l’inconscience suffisante d’en être très content, et...
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4 - Ses Cheveux
Je te vois, je te regarde, je t’observe. Tes cheveux, comme tissés en fils de paradis, ondulent tels des gerbes de blé à la fin de l’été sur les formes arrondies du bas de ton crâne, de ton cou, et sur le sommet bedonnés de tes épaules ballonnées. Ils...
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Journal d'un écrivain dans les tourments
Que valent les mots ? Rien ! Il ne valent rien, tout juste la peine qu'on les utilise ; ils ne sont qu'une suite vulgaire et accablante de lettres qu'on accole mécaniquement sans aucune cohérence et qui n'exprime rien de plus que des syllabes auxquelles...
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Les Carnets du dictateur, cap sur La Rochelle
31 de mai Ô nature bruyante. Ô nature criarde et discordante ! Ô nature insupportable, je te hais, je n’en puis plus ; impossible pour moi de dormir paisiblement dans tout ce vacarme, impossible d’être en paix parmi les nuées de bestioles venimeuses et...
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Le Carpatisme - Jovial on the rocks
13. Jovial !. Imaginez-vous un instant emprisonné avec la personne que vous détestez le plus. L’être le plus haïssable à vos yeux. Le plus détestable, le plus répugnant, le plus vil, bref, le plus insupportable qui puisse fouler cette terre de ces pieds...
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Les Carnets du dictateur, le Monomaniaque II
13 de février De son ancienne physionomie de femme nue ne restait que les yeux terrifiants. « Je savais bien que ces yeux avaient quelque chose de monomaniaque ! » que j’me dis. J’ai frôlé la mort ! Alors que je voulais poursuivre l’interrogatoire et...
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Journal d'une éponge à Temps
Bon dieu, comme je suis pressé ! Comme je n’ai pas le temps ! C’est vrai quoi, le temps, non mais enfin, on nous emmerde avec ça ! Mais c’est au monde la chose la plus rare qui soit ! Le temps, c’est aujourd’hui ce que sera le pétrole dans cinquante ans...
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Deux heures moins le quart avant le cheminée
« Eh bande balafrés de la boustifaille ! Vous aller diablement vous sortir les doigts du fion, où c’est moi qui vais vous mettre au boulot serré ! Et à l’ancienne, tiens… ah grands coup de trempe, bon dieu ! Aller, on s’active, sacré bonsoir ! On a du...
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L’Enfer Paradisiaque
La mer, c’est l’éternité liquide. Les dérisoires villages-vacances en carton-pâte qui lui font face, c’est l’opposé. Comme quoi, c’est bien vrai que les contraires s’attirent. Michel Crachouille se tient fièrement sur le balcon petit et non moins ensoleillé...
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Journal d'une Phrase Proustienne
Cherchant dans les plumes narquoises et farouchement enfarinées d’une vieillerie furibonde le sens caché de mon existence détestable, je dois avouer avec tristesse et mélancolie que je n’ai toujours pas trouvé pourquoi est-ce que j’ai un beau jour (marqué...
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Journal d'une Femme subitement Délaissée
La voie suave et fluette de Jean-Michel Apathie résonnait subitement dans le pièce. Cela me réveilla en sursaut : immonde réveil ! Je voulais réveiller Michel, et encore perdue dans un demi-sommeil vaseux je tentais comme toujours de le secouer avec ma...
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La lente et grondante progression blanche des plongeons éponymes
Roger Pinf est mélangeur de carte, c’est son métier, son job, comme disent ces jeunes analphabètes qui s’efforcent d’écorcher le langage à mort afin d’en faire un bon hachis Parmentier ; si si, du hachis Parmentier pour manger après, avec des lardons....
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2 - Son nez
Je te vois, je te regarde, je t’observe. Ton nez si beau, si leste, si brillant est comme un poisson argenté qui trouble la clarté enfantine d‘un lac de montagne. En catimini, il s’élance d’entre des deux yeux, et ruisselle sur ton visage comme une coulé...
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Laissons choir le choix
Dans la vie, les gens doivent faire de temps en temps des choix qui ne sont pas toujours faciles, ce qui rend d’ailleurs la tâche compliquée. Ainsi, quand on demande à Philipe Juron s’il veut ou non qu’on rajoute du poivre sur ses pattes, il ne sait pas,...
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Pignon sur Rue de l’Algarade déchue
Hervé Bourbonne était toqué d’une coiffe grisonnante et de dents joliment lactescentes. Mais la couleur de sa coiffe adiante nous intéresse peu par rapport à l’aventure qu’il avait vécu, lui qui luisait comme sueur sur peau d‘obèse. Hervé Bourbonne était...
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5 - Ses Oreilles
Je te vois, je te regarde, je t’observe. Tes oreilles surgissent d’entre tes cheveux sus décrits, et l’un comme l’autre forment de concerts des pavillons ovalaires. C’est étonnamment beau à première vue, et particulièrement laid si on s’y concentre bien....
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Cons joints
Dans la vie d’un couple, il y a des moments qu’il ne faut pas rater. Et ça, le couple Gazouillot, n’est pas sans le savoir. Ainsi, décidant que leur ménage se devait d’être moderne, Michel et Michèle décidèrent de faire l’investissement incertain d’un...
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Journal d’un chérubin pratiquant
Le curé, je l’aime bien… il est vachement gentil… Mais il est vieux… il a la main qui tremblote, comme s’il avait froid derrière ses grandes lunettes… Il a de drôles de cheveux… Tout blanc… Mais pas d’un blanc normal... Enfin, d’un blanc tellement blanc...
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Fafouette : Vingtième - 2007 ans après JC
Elle se termine, elle s’achève, elle expire, elle agonise, elle crève… 2007 ! Non pas que l’envie de faire une sorte d’énième bilan annuel me prend les trippes, mais plutôt, chers élèves, qu’un besoin viscérale de me mettre à la place d’une année me titille...
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Aux néologismes de l’abrupte
Frédéric Flodefleur vivait au deuxième étage d’un petit appartement, sombre et décrépit, insalubre au plancher grinçant et partiellement fendillé en des ses infimes recoins, qui fascinait de l’extérieur les passants nocturnes profusément attirés par l’enivrement...
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Fafouette : Douzième - L'oubli
Il fut un jour terrifiant où Freddy Vif-argent, écrivain de son état que la plupart d’entre vous doivent connaître pour la qualité de ses histoires amoureuses, et la simplicité stendhalienne de son style (que certains traitent honteusement de « dépouillé...
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La peur de ma vie
Ma journée fut effroyable. Je crois que je viens de connaître la plus grande frayeur de toute mon existence – quoique encore courte - et surtout, pris pour que cela ne se reproduise plus. Si mes journées se suivent et se ressemblent, tant elles ne sont...