Le culte du phallus
S’élevant par-delà
Au-dessus d’un impalpable vide
Embrassant une angoisse livide
De galanteries magnanimes je suis las
Détaché de mon spectre vermillon
J’intercepte les dissensions de l’ennui
Plongé dans mes tragiques injonctions
Mon ténébreux membre s’évanoui
Agrippé je déteste cette âme !
Pénétrant cette couleur haïssable
Je pleurs des sanglots des larmes
Loin d’un orifice conjuré ! désirable
Cédant ma main aux fins de la raison
Ma poignante dextre lustre
L’effigie rouge et illustre
D’une morte dont à tord ai-je eu raison…