Le Carpatisme - Les cul-serrés

Publié le par Jovialovitch

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2.

 

Le roi des cons. Contrairement à une légende bien souvent mais à tort répandue, il n’y a pas de roi des cons. Cette vérité pouvant choquer les âmes les plus sensibles qui avaient été jadis traumatisées lorsqu’ils comprirent que le Père Noël n’existait pas puis avaient tenté de se suicider en apprenant  la mort de Dieu, il est préférable de recommander à ces âmes sensibles d’éviter de lire cet aphorisme qui pourrait leur être fatal. Mais peut être cela est il à présent trop tard. Je disais donc, bien que cela soit dur, qu’il n’existe en effet en ce monde pas de roi des cons (vous aurez remarquer que la philosophie occidentale comme orientale s’est toujours détournée du problème préférant dissimuler la question plutôt que de l’affronter).

Les cons incarnent une forme de dégénérescence, en cela ils sont effectivement la personnification d’instincts de déclin. Et si il n’y a pas de cons et en l’occurrence de con supérieur [de roi des cons], si vous me permettez l’expression, affublé d’une grandiose connerie de droits divins ou non, il n’en demeure pas moins que le niveau de la connerie est déjà de haute voltige. Cela n’exclut par ailleurs en rien différents instincts propres à ces anthropopithèques décadents. De manières distinctes mais au fond similaires, les cons s’étiolent et n’en finissent point de s’étioler ; ce qui est d’autant plus étiolant. Et ne perdons pas de vu que c’est précisément parce que des êtres vils et âpres à l’âme aigre s’étiolent que s’impose ce que nous appelons cons. Pour conclure, si l’on ne peut supposer l’existence d’un roi des cons, c’est parce que tous les cons sont des rois des cons !

 

 

 

3.

 

Les rois des cons. Si il ne fait de doute que les cons sont une race faible, béatement satisfaite dans une existence morne et fadasse, pénétré de moments aussi insipides qu’ignominieux, qui plus est, parfaitement optimiste (ou faussement pessimiste) ; des cons qui tirent leur bonheur en devenant l’égal des autres cons, c'est-à-dire en devenant l’égal d’eux-mêmes, on comprend allégrement que les cons n’aspirent ni au bonheur, puisqu’ils sont heureux comme ils pourraient aussi bien être malheureux, ni à une volonté de puissance, pour reprendre un terme nietzschéen, puisqu’ils se croient puissants dans la mesure où ils se trouvent à égalité avec son prochain. Enfin, inutile de parler de révolte ou de négation quelconque puisque les cons ne sont pas même soumis à l’absurdité de leur existence et ne peuvent l’être (puisqu’ils sont cons.) Enfin, si effectivement, ils n’ont pas conscience de leur inconscient (ce qui prouve d’ailleurs que l’inconscient existe étant donné qu’ils n’en n’ont pas conscience), ils n’ont pas plus conscience de leur inconscience (ce qui prouve d’ailleurs que l’auteur prend vraiment les lecteurs pour des cons.)

 

 

4.

           

La morale des cons¹. Le comportement de flétrissure des cons se trouve être un musellement, un musellement dans le respect systématique d’une morale non moins flétrissante aux apparences chrétiennes des plus austères. Il n’est plus, certes question de foi, mais de cette morale chrétienne persistante qui continue par monts et pas vaux de véhiculer impunément son venin mortel dans les veines sanguines des corps moribonds et jusque dans les cœurs crasseux de ces mêmes cons moribonds.

Ah les cul-serrés ! Les renfrognés du derche encrés dans les persifleuses profanations à la nature injuriée en même temps que souillée sur l’autel d’une apparence morale érigée en idole. En vérité les cons sont creux ! Vous en conviendrez, ces ignobles cul-serrés forment le carrefour pudibond où ont rendez-vous dans l’obscurantisme l’impotence et la réjouissance !

 

 

¹ Il ne s’agit en aucun cas d’un caduque pléonasme.

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Publié dans Carpatisme(s)

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L
Si tu crois que le Père Noël n'existe pas, alors tu es vraiment le roi des cons ! :o))
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J
Platonicien !