Le Carpatisme - De l'amour impénétrable

Publié le par Jovialovitch



















10.

 

 

Métaphysique de l’amour sexuel chez les cons. Qu’est-ce qui attire les femmes ? La virilité physique et la médiocrité intellectuelle ! Qu’est ce qui est physiquement viril et intellectuellement médiocre ? L’homme ! Voilà la terrible équation du monde ! L’homme se sert de la femme pour assurer son éternité (par la procréation), elle est ici son moyen ; et la femme, percevant cette faiblesse masculine (qui ne peut lui-même enfanter, je le sais, j’ai essayé) va se servir de lui pour exercer sa terrible domination ! La maligne ! Il est alors effectivement clair que la passion amoureuse est la chose la plus égoïste qui soit. L’homme s’offre à la femme pour la posséder et la femme, accepte l’offre pour le posséder ; et dans cette confrontation des ego, c’est la femme qui gagne ! forcément puisque ne l’oublions pas, l’homme est intellectuellement médiocre. D’ailleurs, il suffit de se glisser dans les cercles les plus bas de la société (les lycées) pour constater l’effroyable ! Plus le mâle s’abêtit, plus la femelle est réjouit ! Car elle constate en effet qu’elle le possède de plus en plus. Ainsi il ne sera pas étonnant de voir que l’homme, qui veut bien faire, fasse preuve d’une telle idiotie qu’il aille jusqu’à frapper sa tendre dulcinée. Avec affection bien entendu ! Et il en tire une grande fierté de sa sottise. Parce ce con, il croit qu’il la possède ! Or c’est tout le contraire, il fait ça parce qu’il est possédé par la ruse féminine auquel il est soumis. C’est pourtant pour lui la seule façon de conserver madame. Mais tout cela est fragile. Ainsi l’augmentation du nombre de divorce tient au fait que l’homme ne parvient plus à dominer la femme. Elle a compris qu’elle a été possédée, qu’elle a été modelée selon l’idéal de l’homme, durant des siècles, et la voilà qui se venge !

Mais revenons-en aux cons. Certains veulent jouer les romantiques sous la vulgaire carcasse musculaire qui les nimbe ! Et quand je parle de romantisme, je pisse sur deux siècles de création artistique ! Car il faudrait ici parler de sentimentalisme de Caterpillar. Et lorsqu’ils jouent sur leur accablante virilité bestiale, c’est avec une telle grossièreté qu’ils ne peuvent qu’espérer dénicher une truie où un thon.

Mais je ne voudrai pas surestimer la malice féminine. Il est certain qu’elle constate que l’homme se soumet mais elle n’en demeure pas moins fière de posséder un individu musculairement développé. Le couple d’énervés du village est ici l’archétype même de cette ignominie. L’énervé du village homme est particulièrement musclé et donc particulièrement con dans ce sens qu’il ne fait pas dans la dentelle. Sa donzelle, elle, elle est tout aussi émancipée, c'est-à-dire qu’elle a perdu tout instinct maternelle et dans sa vulgarité, se consacrera entièrement à la possession de sa bête. Chez les cul-serrés, l’homme est on ne peut plus tendre ; toutefois, il brille soit par un sérieux indigeste, soit par une fausse irrévérence qui fait de lui, le pense-t-il, un provocateur. Provocateur de pacotille ! Voilà l’individu qui veut éblouir sa promise en allant sans cesse plus loin dans l’audace immorale mais qui  en vérité ne fait que s’enfoncer un peu plus dans l’étang de merde où il patauge pitoyablement.

Il reste une question subsidiaire ; finalement, que se disent-t-ils ces couples détestables dans leur intimité la plus grande ? La réponse est pourtant simple : rien ! Ils ne se disent rien. Ils ne font que singer leur amour parodique qui n’est qu’un creux idéal dépourvu de la moindre profondeur : c’est l’amour impénétrable ! Impénétrable, parce que creux. Vous en conviendrez, chez les cons, l’amour est indissociable de la connerie.

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Publié dans Carpatisme(s)

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